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2 ans : et si c’était le bel âge finalement ?

posted by mamanlouve 6 septembre 2016 23 Comments

Le cap des deux ans on en entend tellement parler, le fameux « terrible two », tout ça, tout ça … Little G a 26 mois, bon 2 ans et 2 mois c’est plus simple comme ça, bref je suis censée être toujours en plein dedans mais… Je trouve ça dur parfois oui, mais je trouve que toutes les nouveautés qui arrivent au même moment prennent tellement le pas sur les choses moins sympas ! C’est peut être mon côté « verre à moitié plein » qui prend le pas là dessus, allez savoir ! Mais parlons d’abord du côté difficile de cet âge là, car il existe, on ne peut pas le nier !

Pour commencer, je pense que le fameux « terrible two » peut surprendre, en tout cas personnellement j’ai l’impression que c’est arrivé du jour au lendemain, et je me souviens très bien de l’épisode qui a fait basculer mon petit ange en démon. Il avait 20 mois et on lui avait offert son tout premier tour de manège. Après une certaine appréhension, c’est l’éclate, il adore ça, et donc… il ne veut pas sortir bien sûr. Très bien. On lui dit « d’accord, on fait un second tour et après on y va », on fait TOUJOURS comme ça, et ça passe normalement, mais là non. Crise horrible à hurler devant tout le monde, à peine sorti du manège il s’allonge par terre, sur le ventre, en pleurant et tapant des pieds. On ne l’avait jamais vu comme ça, on était tellement surpris, on essayait de faire bonne figure devant tout le monde qui nous regardait, mais on se demandait surtout « nan mais il nous fait quoi là ??? « . C’était sa première crise, colère, appelez ça comme vous voulez, (sauf caprice je déteste ce mot). Une maman s’est alors approché de moi, a posé son bras sur le mien en me disant : « ne vous inquiétez pas c’est normal, et vous n’avez pas fini! », et elle avait bien raison cette maman !

Pendant les quelques mois qui ont suivi, ce genre d’événement s’est reproduit : des crises pour un rien, alors qu’il ne s’était jamais comporté ainsi. Il s’est mis à nous tester, à dire non pour tout et n’importe quoi, c’était vraiment fatiguant. Alors pas le choix, on a très vite cherché des astuces à mettre en place pour que ça passe au mieux. Chaque enfant est différent mais voici de toutes petites choses, très basiques et assez banales qu’on a essayé d’appliquer au quotidien.

On a très vite instauré le terme « c’est la dernière fois », « c’est le dernier d’accord ? », je m’explique. Comme tous les enfants, une fois que little G commence à jouer il ne peut plus s’arrêter, mais en le prévenant de la fin qui approche, cela lui permet de mieux l’appréhender et l’accepter plus facilement.  Par exemple quand son père le fait voler à bout de bras, little G peut être infini là dessus, mais pas son père, (bien qu’il soit fort et costaud, bref je m’égare !). Du coup on lui dit « allez on recommence mais c’est la dernière fois tu es d’accord ? » il accepte, on le fait, et il dit toujours après « et voilàààà » et passe à autre chose.  C’est une astuce toute bête et pourtant ça a désamorcé tellement de choses!

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Autre exemple, pendant les courses… Avant il n’y avait aucun problème, il me tenait la main, regardait le plafond, les lumières et faisait des sourires à tout le monde. Maintenant il est calme 5 minutes et après il se met à courir et à prendre pleins de trucs dans les rayons. L’enfer ! Comment faire tous les interdits en un quart de seconde ?! Et tout ceci en public, histoire de bien arranger les choses ! Très vite je me suis dit, soit je trouve une solution, soit on ne sort plus avec lui, nul part ! La solution a été vite trouver, le prévenir avant de sortir, lui donner des sortes de « consignes », de ce qu’il peut faire et ce qu’il ne peut pas faire. On essaye aussi de l’impliquer, lui faire porter des choses, choisir les légumes et ça se passe très bien !

Enfin, en règle générale nous essayons de se mettre au maximum à sa place et de comprendre ce qu’il se passe dans sa tête, même si franchement on a du mal à suivre parfois! Il semble un peu perdu dans ses propres émotions, change d’avis toutes les deux secondes et paraît lui même très confus. Mais en le regardant bien, on sent bien que c’est pour lui que c’est le plus difficile, il est dans une phase d’apprentissage très intense, du haut de ses deux ans. Il s’individualise, il se réalise en tant que lui, petit être qui peut avoir ses propres décisions et c’est beaucoup pour lui. S’il a besoin de crier, de pleurer, de se décharger, on ne l’a jamais empêché de faire, nous le laissons, mais en lui expliquant qu’on parlera après, quand il se sera calmé. Une fois la crise passée c’est souvent place au câlin, sur les genoux, et on cherche à comprendre son torrent d’émotion, qui n’a souvent pas beaucoup de raisons, (ou du moins on ne les comprend pas), juste c’est comme ça. On essaye de le rassurer, même si c’est toujours difficile de trouver le juste milieu entre ne pas le brider car il a besoin de s’exprimer, et, essayer de contenir tout cela…

Nous tentons de l’écouter, de l’encadrer et d’éviter d’entrer en confrontation avec lui car cela vire toujours au drame et rien n’en ressort de bon. Alors attention, éviter le conflit ne veut pas dire tout lui le laisser passer, non, pas d’amalgame. Mais j’avoue être beaucoup dans la négociation, un peu par fatigue je vous l’accorde, mais surtout car dans beaucoup de cas ça n’en vaut pas vraiment la peine. Par exemple si little G s’arrête devant la porte de chez nous et ne veut pas rentrer parce qu’il veut rester faire du vélo dehors, plutôt que de lui dire « non c’est comme ça, tu rentres », je vais lui dire « d’accord tu fais encore un tour, le dernier, et après tu ranges ton vélo tout seul » et cela désamorce tout de suite la crise. Pour 10 secondes de plus à attendre sur le pas de la porte ça vaut le coup, franchement, en tout cas je me facilite mon quotidien sans avoir l’impression de tout lui passer, c’est un équilibre à trouver.

Je ne sais pas combien de temps cette crise est censée durer, j’imagine là encore que ça dépend de chaque enfant ! Pour little G j’ai l’impression que ça a été comme ça pendant environ 2-3 mois et puis ça s’est atténué.  De ses 20 à 22-23 mois environ. Pour ses 2 ans il était déjà bien plus apaisé mais je sais aussi que ça peut repartir ! Disons qu’aujourd’hui il a intégré les règles de la maison et j’ai l’impression qu’il tente moins, qu’il nous teste moins et qu’il comprend plus les choses qu’il peut faire ou non. Tout se calme et je prends dans la face toute la beauté de cet âge, car les belles choses il y en a ! Avec l’arrivée de ses deux ans, pleins de petites choses sont venues s’ajouter à notre quotidien, des petites choses qui, assemblées ensemble, font de grands bonheurs et qui me font dire que 2 ans c’est vraiment un âge incroyable !

À deux ans, little G fait de vrais câlins, vous savez les câlins où ses bras vous serrent fort le cou et où les bisous fusent sur votre visage. Le genre d’élan d’amour qui me bouleverse à chaque fois.

À deux ans, le langage se perfectionne, et il commence à nous raconter des choses improbables. Nos discussions sont surtout faite encore pour le moment de questions/réponses, mais ses réponses valent tout l’or du monde !

À deux ans les enfants prennent tous les mimiques de leurs parents et entourage. Ainsi en voiture avec little G c’est juste devenu un fou rire perpétuel car il râle après les voitures! La semaine dernière il m’a littéralement engueulé parce que je ratais mon créneau à base de : « rooooo mais noooon mais rooo maman ». J’ai juste halluciné, et évidement je ratais encore plus mon créneau !

À deux ans, il a très bien compris le pouvoir de nous faire rire et en use et abuse au quotidien. Avec little G j’ai au moins un four rire par semaine, le genre de fou rire qui ne s’arrête pas, car évidement en me voyant rire il continue en boucle son cirque.

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À deux ans, il commence à me dire « non » quand je veux lui mettre tel ou tel t-shirt et veut choisir ses chaussures tout seul ,et accessoirement celles qu’il veut que je mette aussi !

À deux ans, il engueule ses peluches le soir dans son lit et on entend : « non chat ! non panda ! non non non », et on est mort de rire à l’écouter !

À deux ans, il prend aussi mes tiques de langage : « allez zou, rolala, hop hop hop »

À deux ans, il a des expressions du visage que je ne connaissais pas, une façon de me regarder nouvelle, un air malicieux qui se dessine, et certaines expressions me touchent parfois en plein coeur.

À deux ans, nous mangeons tous les trois ensemble et on ressemble à une vraie famille…

À deux ans, toute cette crise d’individualité prend du sens quand on le voit agir. C’est indéniable il grandit, il devient un vrai petit gars, et si on doit passer par là pour le voir passer tous ces caps c’est avec plaisir que je le ferai encore et encore car je sais que ça vaut le coup.

À deux ans ils peuvent nous en faire baver pour mieux s’affirmer mais c’est un passage nécessaire, bénéfique pour eux, et c’est à nous d’essayer de trouver comment les accompagner du mieux qu’on peut, leur fixer des limites, mais aussi penser à se préserver car cela peut vite nous rendre chèvre ! Se répéter qu’ils ne le font pas contre nous, même s’ils nous testent, c’est avant tout à eux même qu’ils tentent de se prouver des choses.

MamanLouve-2ans

Belle semaine à tous,

Je vous embrasse.

*** Flore ***

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23 Comments

Ragnagna 6 septembre 2016 at 8 h 49 min

Je suis exactement dans la même période avec Lu en ce moment, malgré ses quelques mois de moins. Avec le langage et une opposition moins forte (elle nous fait pas encore de « caprice » – ahaha je te charrie je hais ce mot aussi – hurlant mais elle fait du sitting de protestation silencieuse XD
C’est une super période je trouve aussi et j’applique exactement les mêmes principes de négociation et de prévention pour prévenir les crises que toi 🙂

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LeMerlanFrit (Fanny) 6 septembre 2016 at 8 h 56 min

J’adore ta vision !! Pas évident de mettre ainsi les choses en perspective dans le tourbillon du quotidien j’imagine, ou de se mettre à sa place quand on le voit changer si souvent d’avis comme tu dis.. Mais je me garderai cette réflexion dans un coin de la tête le jour où ça m’arrivera, ça permettra de relativiser !

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Sarah 6 septembre 2016 at 9 h 10 min

On fait pareil nous aussi… mais ce qui est difficile c’est sur la durée… alors il y a des évolutions, des jours avec et des jours sans, mais suivant les enfants ça peut être une période très longue et aussi une profonde remise en question pour les parents. C’est pas facile de voir notre si petit enfant agir de la sorte, parfois on se sent un peu démuni. Et quand ça fait des mois que ça dure, on a beau voir le beau côté des choses parce qu’il grandit, on est fier de lui, il fait mille choses seul et c’est vraiment enthousiasmant, mais simplement parfois on veut que cette période se finisse pour pouvoir passer à autre chose 😉

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Sab 6 septembre 2016 at 10 h 10 min

Quand on se sent depassé parfois il faut etre un peu plus ferme pendant quelques temps, histoire qu ils comprennent qui commande et apres ils se calment tout seul! C est pas toujours facile pour nous, mais ca vaut le coup de tenir et de ne pas culpabiliser car les enfants ont besoin qu on les cadrent pour etre epanouient!

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Muriel 6 septembre 2016 at 9 h 33 min

Je trouve ton billet tellement juste ! C’est vrai que c’est le bel âge 2 ans. Mais qu’est-ce que c’est fatiguant ! lol. En même temps, c’est là aussi où on voit leur personnalité apparaître et s’affirmer. Et c’est fascinant. Ma puce a 29 mois maintenant et on est vraiment dans une période d’affirmation ! Ce n’est pas de tout repos. On a vraiment de grosses colères et ce n’est pas toujours facile à vivre. je prends tes petits conseils avec plaisir :-).
Tes photos sont toujours aussi belle, c’est un régal (mention spéciale pour la photo où Little G te pousse ^^).

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Lauriane 6 septembre 2016 at 9 h 36 min

Hello, le fameux terrible two, on est en plein dedans aussi, avec notre petit G. à nous. Lui, il a toujours eu ce que j’appelle des « tempetes dans sa tete », des frustrations qui s’exprimaient en grosses larmes, depuis tout petit. Avec l’arrivée de ses deux ans, je le trouve plus posé, dans l’imitation de son grand frère, et dans l’affirmation de ses propres gouts et desirs, j’adore !
Et, pour le non, on essaie au maximum de lui laisser des choix, plutot que de lui demander de mettre un manteau, je lui laisse choisir entre un maneau bleu et un rouge par exemple…
Des bisous

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Miniju 6 septembre 2016 at 9 h 41 min

superbe article encore une fois, et je retrouve aussi un peu de mon Minijo qui aura très bientôt 2 ans aussi 🙂

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Sab 6 septembre 2016 at 10 h 05 min

Tres bon article! Je dirais que le cap c est surtout 18mois (qui dure jusqu a 2 ans) et ensuite un autre cap à 3ans.
Apres meme quand ils sont plus grands, j utilise encore la technique du « dans 5 min c est la douche »,  » apres lebrossage de dent vous lisez UNE histoire et dodo »… Ca les preparent psychologiquement et ca passe mieux.
Mais je pense que parfois il faut quand meme s imposer et leur dire que c est comme ca et qu ils n ont pas le choix, car a force de negociation ils ont l impression d avoir ce qu ils veulent. Meme si nous on sait que non, eux c est comme ca qu ils le voient!

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Mrs PAILLETTE 6 septembre 2016 at 10 h 25 min

C’est exactement ce que je viens avec Chouchou, 24mois. C’est incroyable, et je suis tout à fait d’accord, 2 ans c’est un age merveilleux, on voit le monde autrement, bon d’accord, on devient des négociatrices, on fait du chantage (pas bien, je sais mais des fois je choisis la facilité). En ce qui me concerne, ma Puce est devenue très, très très bavarde, elle raconte tellement de chose et c’est génial.
Merci pour ce billet, qui nous montre que l’on est pas seule.
Les photos sont toujours aussi jolie !!

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Louna 6 septembre 2016 at 10 h 40 min

Ah ben je suis contente de voir un article sur ce thème : moi aussi je suis agréablement surprise que cette période qu’on nous avait promise difficile soit finalement bien moins rude que prévu ! Non, mais c’est que je m’étais préparée, moi, hein, j’avais tout un tas de petites stratégies à mettre en place (qui ressemblent drôlement aux tiennes, tiens tiens, quel hasard 😉 ), et puis, en fait non ! Finalement, le langage étant déjà bien maîtrisé, j’ai l’impression que cette période est plus facile, pour nous, que celle des 15-16 mois, où Poupette avait très envie de « faire toute seule », mais n’en était pas encore capable, et cela générait plein de frustration. A chaque situation conflictuelle, on arrive à discuter et à trouver un compromis. C’est parfois usant, mais beaucoup moins que de crier ou de subir des crises !

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Gwen 6 septembre 2016 at 10 h 48 min

C’est vraiment trop trop mignon tout ça !! Surtout la partie où il prend tes mimiques et tes expressions, je suis fan de ce genre d’habitude que prennent les enfants en grandissant 🙂

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Julie 6 septembre 2016 at 11 h 01 min

Bonjour,
C’est une très bonne technique le « dans 5 minutes » « encore un dernier tour et c’est fini »… Je l’applique régulièrement pour la sortie de bain et le coucher avec mon petit bout de 22 mois et ça fonctionne… généralement!! En tout cas il râle moins que lors d’interruptions plus abruptes, sans l’avoir prévenu.
Je suis complètement d’accord aussi sur le fait de se faciliter la vie, sans que cela veuille dire tout leur passer. Je pars du principe que tant que ce n’est pas dangereux je le laisse essayer… Même si ça demande un peu de rangement derrière!
Pour les repas, je te lis avec une pointe de jalousie, Rafael a faim assez tôt et son papa n’est pas encore rentré pour que l’on dîne à trois. Il a pris pour habitude (et c’est de ma faute je l’avais mis une fois par facilité à une période où il ne voulait rien manger) de demander un dessins animé pour dîner, donc on est toujours accompagnés de Peppa Pig dans ces moments qui se voudraient calmes et tranquilles… Je culpabilise pas mal de lâcher à chaque fois mais il le réclame avec beaucoup d’insistance et souris aux anges quand je le lance… Je me dis qu’il finira par se lasser et voudra de nouveau dîner a sa petite table tranquille!

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sophie 6 septembre 2016 at 11 h 48 min

ça fait franchement du bien de vous lire. Je partage totalement votre vision des choses. Mon fils a 2 ans tout pile donc en plus je vis les choses au même rythme que vous. Et que c’est bon de lire des choses intelligentes face aux torrents d’ineptie que l’on peut voir sur Facebook et autres blogs, voire magazines parentaux !
Bravo

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Summer Girl 6 septembre 2016 at 12 h 13 min

Mister M a désormais 3 ans et 5 mois, il nous a fait un très beau terrible two, j’en avais pas mal parlé sur le blog car Little G est arrivé alors qu’il n’avait pas encore 2 ans et demi du coup la naissance de son petit frère l’a complètement chamboulé. C’était compréhensible il devait partager sa maman mais ça a été difficile à gérer. C’est après avoir rencontré la psy de la crèche que j’ai commencé à trouver des alternatives ludiques pour lui changer les idées, à le prévenir pour stopper une activité et à retrouver du calme à la maison. Aujourd’hui encore il lui arrive de faire des « crises » en particulier lorsqu’il ne fait pas de sieste l’après-midi. Alors j’ai trouvé la parade, je l’emmène en voiture faire une course pour dénouer la situation et l’endormir au passage 😉

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Mariella Dreams 6 septembre 2016 at 14 h 17 min

Hello! Merci pour cet article!
Ici nous y sommes pas encore mais ça ne saurait tarder (17mois la petite demoiselle) ^^
Je pense qu’en effet malgré les témoignages il faut essayer au mieux de les accompagner dans cette étape et c’est tout à fait notre rôle…
Bisous,
Mariella

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La Rue de Paul 6 septembre 2016 at 15 h 32 min

Hm… très bel article comme toujours.

Pour ma part c’est une aussi belle période qu’une « terrible ». Plutôt terriblement fatigante moralement en fait… Ce qu’il faut comprendre, où plutôt faire, c’est , encore une fois « se mettre à leur place ». Ils découvrent le monde, des règles qu’ils ne comprennent pas toujours, des choses qui leurs sont interdites alors qu’ils nous voient les faire. Quelle frustration ! Je crois que tout réside dans la communication… même si les réponses peuvent être des cris, des morsures, ou des coups… Ne rien lâcher. Expliquer, pardonner et recommencer.
Etant maman quatre fois et de pas mal d’âges différents, je peux aussi dire qu’il n’y a aucune période de simple. Le tout est de savoir compenser et de voir le bon côté des choses. Parce qu’il y en a autant, voir plus.

Bon après midi, bisous
Anaïs

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amandine 6 septembre 2016 at 20 h 36 min

et est ce que ca peut commencer à 16 mois ? parce que c’est un peu l’enfer chez moi en ce moment.
le pire, d’autres reste a venir je sais, mais c’est l’autre fois dans un magasin. agathe voulait descendre de sa poussette, elle commençait à s’énerver donc j’ai dit ok. bien sur elle s’est mise à « courir » de partour, s’est mangé une gamelle et a pleuré. et là, la vendeuse me devisage : « mais vous la laissez faire ? » je suis resté bouche bée. ma fille n’avait rien fait de mal, et je fais quoi je lui met une fessée pour la « calmer » ? comme ca elle hurle encore plus mais j’ai fait marcher mon autorité ?? bref sur le coup je n’ai pas su quoi répondre, j’ai repensé à ca à froid, et maintenant le premier qui va me dire un truc déplacé se prendra une belle réplique en échange.

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Laurie 6 septembre 2016 at 21 h 10 min

C’est exactement ça : une exaltation de voir nos petits devenir de plus en plus autonomes et être désarçonnés face à leur colère. Ma fille a 20 mois et a commencé presque du jour au lendemain à piquer des crises à l’âge de 18 mois. Le plus difficile est pour la déshabiller et l’habiller. Pour le reste, elle veut souvent faire les choses seules mais attention à la frustration si on ne la laisse pas faire pour telle ou telle raison Mais elle s’affirme, ellle n’arrête pas de danser, de parler, de nous émouvoir. Elle commence maintenant la phase « à moi, à moi » entre apprentissage et frustration, rire et larmes, conflit et câlins. Jai vite choisi ce que j’allais retenir

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Stéphanie 6 septembre 2016 at 22 h 16 min

C’est vrai que c’est le bel âge, je reconnais dans ton article mon little R… et ça fait du bien !

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virginie 7 septembre 2016 at 9 h 43 min

Un hastag plus tard … J’ai découvert via insta ton doux univers qui fait tellement écho à ma propre histoire !
Le cap des deux ans c’est pas simple … Petit être prend conscience qu’il est lui aussi un individu capable de décider … En dehors de ces moments de confrontation/frustration c’est un age extraordinaire !

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Charlotte 7 septembre 2016 at 20 h 50 min

J’ai trouvé que deux ans c’était difficile mais je pense que c’est enfant-dépendant ! Mon fils a trois ans et demi et je trouve que c’est beaucoup plus sympa. Moins dans l’émotion brute mais plus dans la nuance.

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Guerin 7 septembre 2016 at 20 h 51 min

Je suis très touchée par ce que tu écris car c’est exactement ce que nous vivons en ce moment avec mon homme. notre fils à 20 mois et s’affirme de plus en plus . ce n’est pas toujours facile à gérer…Il faut savoir ruser parfois et être ferme à d’autres moments. Nous sommes parfois déroutés par les émotions qu’il exprime avec autant d’énergie. personnellement , je ne m’attendais pas à cette phase. Je n’avais jamais entendu parler des « terrible two » … Mais c’est vrai qu’en même temps, il change tous les jours. Tous les jours , nous avons un mot nouveau, un signe qui nous montre qu’il grandit très vite, trop vite.
Alors, merci Flore de partager tes expériences. On se sent un peu moins seul grâce à toi.

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Je ne suis pas une poule 7 septembre 2016 at 21 h 06 min

Bébou a deux ans et demi maintenant et ce n’est toujours pas fini… Dans le bon comme dans le moins bon. Elle m’impressionne tous les jours avec son langage, son imagination, sa façon de chanter, d’imiter, son air coquin… Et ça, coquine elle l’est! Ouhh que oui! Et elle sait ce qu’elle veut. Qu’on lui interdise ne change rien, elle y va quand même. Elle teste et teste et teeeste… Rohhh que c’est relouuu! Dire 120 fois les mêmes choses… On en perdrait presque notre latin (si on le parlait)! Même si on sait que c’est une phase… Ma foi elle est bien loongue. Car Bébou a commencé vers 18 mois (en même temps qu’elle a acquis un langage compréhensible par des êtres humains adultes) et aujourd’hui, à 30 mois… elle y est toujours! Ou devrais-je dire « de nouveau » car il y a eu des moments avec et des moments sans. Et là… Le fait qu’elle n’est pas pu allée à l’école en même temps que ses copines de crèche (trop jeune qu’ils disent^^) l’a bien ramassée et hoop c’est reparti pour un tour!^^ Que du bonheur! « Allez chérie, hein! C’est le dernier! »

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